Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog


Nom du blog :
mesereth
Description du blog :
Textes et poésies à mettre en musique.
Catégorie :
Blog Art
Date de création :
14.01.2008
Dernière mise à jour :
02.08.2009

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Accueil (0)
· Chansons à mettre en musique (8)
· Chansons ayant trouvé leur compositeur (0)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or mesereth
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· La pensée (Mesereth 2008)
· Il pense à moi (Mesereth 2008)
· Le voyageur (Mesereth, 2008)
· Le dessin (paroles de Mesereth, 3 novembre 2008)
· L'artiste (paroles de Mesereth, 17 juillet 2009)

· La femme du marin (Mesereth, juillet 2009)
· On est presque seuls (Mesereth, mai 2009)
· Petites larmes (Mesereth, janvier 2009)

 

Statistiques 8 articles


Thèmes

amour artiste bateaux femme graffitis mari marin matelots mesereth passe retrouvailles

Derniers commentaires

  RSS

Recherche
Recherche personnalisée

Blogs et sites préférés

· Mesereth


Petites larmes (Mesereth, janvier 2009)

Publié le 02/08/2009 à 21:34 par mesereth Tags : retrouvailles amour

 

Petites larmes

De joie

Elles te donnent du charme

Et dans mon cœur elles font la loi

Je n'en mène pas large

Je suis transie de toi

Je sais que nous n'avons plus l'âge

Pourtant j'ai chaud, j'ai froid

 

Refrain :

Ce qui nous avait séparé

A disparu

La vie nous a retrouvés

Nous nous sommes revus

 

Petites gouttes

De pluie...

Sur tes joues elles m'envoûtent

Tes yeux brillent dans la nuit

Je sens que je défaille

Le présent vient sans bruit

Je veux que le passé s'en aille

Maintenant je te suis

 

Refrain

 

Douce rosée

Du matin

Se laisse deviner,

Doucement se fraie un chemin

Sur ta peau, sur ma peau,

Il est bientôt demain

Et nous savons qu'il sera beau...

Ton cœur bat près du mien

 

Refrain




--

On est presque seuls (Mesereth, mai 2009)

Publié le 01/08/2009 à 23:42 par mesereth

On est presque seuls, mon amour

Heureusement, c'est un peu faux

Combien se disent des « toujours »

Cachés au fond des lits bien chauds

 

refrain :

Maintenant dors et n'ai pas peur

On survivra quoi qu'il arrive

On survivra même si on meurt

On s'aimera sur l'autre rive

 

Je me sens heureuse avec toi

Comment fais-tu pour m'aimer tant ?

Tu crois que tu m'aimes moins que moi

Folie. Ne perdons pas de temps

 

Moi aussi j'ai été un monstre

Et j'ai cru à mon innocence

Pendant qu'à mon poignet ma montre

Dilapidait tes heures d'absence

 

Je te chérirai mieux qu'avant

Et j'aimerai ceux que tu aimes

Tous deux on partira devant

Révolu le temps de la peine

La femme du marin (Mesereth, juillet 2009)

Publié le 01/08/2009 à 10:40 par mesereth Tags : femme marin mari

Les beaux yeux noirs de mon mari

Cache son âme dans leur nuit

Et moi je vois trente-six étoiles

Quant il me sonde et me dévoile

Je passe de longs mois sans le voir

Mais il me raconte tant d'histoires

Quand le bateau revient à quai

Que j'en suis toute subjuguée

 

Mon mari ramène la fortune

Celle qui scintille au clair de lune

Mais il ne m'en parle jamais

Son seul cadeau c'est de m'aimer

Il court toujours mille dangers

Mais quand je veux le protéger

Il devient fureur et mon cœur

Cesse de battre car je prend peur

 

Mon mari ne sait pas marcher

Certains ne l'ont pas remarqué

Chaque mouvement est une danse

Il est né avec cette chance...

Les fées penchées sur son berceau

Ont dit en chœur « comme il est beau !»

Il a souvent dû se défendre

Des jaloux de ses amours tendres

 

Un jour je voudrais bien partir

Quand l'appel vient de retentir

Que le large attend les marins

Oui, ma belle, c'est déjà demain

Me dit-il tout en m'embrassant

Et il ajoute tout doucement :

Je prépare le long voyage

Pour t'emmener dans mes bagages

 

Le dessin (paroles de Mesereth, 3 novembre 2008)

Publié le 24/07/2009 à 00:33 par mesereth

J'ai dessiné le temps qu'il faisait

Et je t'ai contemplé.

Tu dressais des tentes

Dans la tempête hurlante.

Les gens arrivaient, épuisés,

Tristes et blasés,

Corrompus jusqu'aux os,

Aspirant au repos

 

Soleil et lumière sur le papier

Mais toi seul le savais.

Tu connaissais bien

Le nom de tous les tiens.

Pourtant tu ne racontais pas

Tous les faux pas,

Les faux-frères, les amis,

Même les faux-ennemis

 

J'avais survécu dans ce grand dessin

Berceau de ton destin.

Comme on se voit peu !

Mon cœur te suit des yeux.

Voilà qu'il faut te partager

Sans hésiter

Avec toutes ces foules

Qui affrontent la houle

 

Comme j'ai longtemps dessiné le temps

Qui passe doucement !

Tu n'étais qu'un homme,

Juste un croqueur de pomme,

Et te voilà roi de la mer

Sur la terre !

Passant, oublie tes peines !

Sous l'eau, ni mot ni haine.

 

L'artiste (paroles de Mesereth, 17 juillet 2009)

Publié le 22/07/2009 à 22:18 par mesereth Tags : Mesereth artiste

Il écrivait des chansons

Pour des femmes de la rue

Il n'avait d'inspiration

Que pour leur vie sans issue

 

Il les parait de dentelles

Dont elles n'osaient pas rêver

Des robes de mots si belles

Que peu d'hommes les voyaient

 

Alors Cendrillon, Peau-d'âne,

Et les princesses anonymes,

Devenaient de grandes dames

Le temps d'un rêve sublime

 

Mais comme les étoiles filantes

Elles retombaient sur la terre

Cessant d'être scintillantes

Salies par un peu de terre

 

L'artiste et les prisonnières

Se retrouvaient le matin

Peu importe les barrières

Il les consolait sans fin

 

Il les berçait doucement

Elles s'endormaient épuisées

Comme emportées par le chant

Qu'il leur avait préparé

 

Puis il composait longtemps

Pour qu'elles vivent comme des reines

Ne serait-ce qu'un instant

Volé à leur vie de peine

 

Il écrivait  ses chansons

Pour des femmes de la rue

Il n'avait d'inspiration

Que pour vêtir leur corps nu.

Il pense à moi (Mesereth 2008)

Publié le 23/05/2009 à 00:46 par mesereth

J'ai regardé dans mon violon

Juste à côté de son âme

Il y avait

Il y avait

Comme une araignée sur le nom

Sur le nom du luthier

Qui l'avait fait

Qui l'avait fait

 

Prenant peur j'ai ouvert mes mains

Et sans aucun état d'âme

Je l'ai donné

Je l'ai donné

Comme on offre un pauvre pantin

A des enfants pour qu'ils jouent

A le casser

A le casser

 

Refrain 1 :

la la la je n'y pense plus,

la la la il pense à moi,

la la la la la la la la,

la la la qui l'aurait cru

la la la il pleure pour moi.

 

Je me souviens de mon violon

Lorsqu'il était très content

Il y avait

Il y avait

Comme une araignée au plafond

Qui descendait sur son fil

Pour écouter

Pour écouter

 

Ne crie pas plus fort que mon coeur

Ton corps à feu et à sang

Est bien soigné

Est bien soigné

Le dernier des enfants, d'ailleurs,

Te donne avant de grandir

Son chant léger

Son chant léger

 

Refrain 2 :

la la la je n'y pense pas

la la la il pense à moi

la la la la la la la la

la la la qui savait ça

la la la il joue pour moi.

La pensée (Mesereth 2008)

Publié le 23/05/2009 à 00:32 par mesereth

Une pensée se penche
Et cherche son reflet
Dans l'eau rageuse et blanche
D'un torrent égaré.

Un homme s'est assis,
Un montagnard sans doute,
Son regard suit sans bruit
Narcisse cherchant sa route

Refrain :
Fleur éphémère
Folie d'une heure
Coeur à l'envers
Longtemps demeure

Elle danse dans le vent
Devant ce miroir tremble
Et ne devient pensée
Qu'en contemplant son double

L'homme comprend et se tait
Sachant les pierres précieuses
Faites de mille reflets
Son âme est silencieuse

Refrain :
Fleur éphémère
Folie du coeur
Cette heure si claire
Longtemps demeure

Pensée,
Fleur de la transparence
Tu aperçois ses yeux,
Ils sourient à la chance,
Viens te mirer en eux !

Le voyageur (Mesereth, 2008)

Publié le 25/04/2009 à 12:00 par mesereth
Dis-moi,
Toi qui marches le long des rues
Et qui voit
Des personnes au regard perdu
Qui portent de grands sacs
Qui viennent de faire des courses
Et d'autres qui portent en vrac
Ce qui leur reste, des gens qui sont en bout de course,
Ou bien encore
Quelques hommes importants
Qui passent d'abord
Des qui n'ont pas le temps,
Dis-moi à quoi tu penses...

Parle-moi,
Toi qui passe du temps dehors
Et qui voit
Des oiseaux qui viennent et picorent
Près d'un banc froid et neuf
Les miettes du vieux monsieur
Qui vient depuis qu'il est veuf
Qui n'a plus qu'eux, et qui n'a rien à faire de mieux,
Ou bien encore
Un groupe d'étudiants
Qui marche vers son sort
En riant bruyamment,
Parle-moi de tout ça...

Donne-moi,
Toi qui connais si bien la vie
Et qui voit
La jeune fille qui sourit
Le regard dans le vague
Qui attend, gauche et debout,
En jouant avec sa bague,
Devant le kiosque, son tout premier rendez-vous,
Ou bien encore
Un musicien des rues
Qui joue des perles d'or
Assis sur le sol nu,
Donne-moi tes histoires...

Dis-moi,
Toi qui a vu de belles choses
Toi qui crois
Que le ciel sait écrire en prose
La vie de tout ce monde,
Et qu'il tresse l'air de rien
Sans que l'on s'en rende compte,
Tous les chemins, multitude de destins...
Ou bien encore
Dévoile son soleil
Pour tous les retors
Aveugles à ses merveilles,
Dis-moi ce que tu penses,

Voyageur